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La fiscalité algérienne, la plus faible de la Méditerranée

econostrum

Selon Wassila Mouzai, commissaire aux Comptes, la pression fiscale n'a pas baissé


Le ministre des Finances, Karim Djoudi, annonçait en mai 2009 que l’Algérie possédait le plus faible taux de pression fiscale de tout le bassin méditerranéen et que «ce taux continuera à être réduit tant que cela sera possible ». Lors de la dernière tripartite tenue en septembre 2011 entre le gouvernement, le patronat et la centrale syndicale officielle, un nombre considérable d’avantages fiscaux ont été accordés aux entreprises. 

L'impôt sur les bénéfices, l'IBS, varie de 19% dans les secteurs de la production à 25% pour les services. La taxe sur l'activité professionnelle (TAP) atteint 2 % du chiffre d'affaires alors que les cotisations sociales représentent 35 % du salaire brut, 26 % étant à la charge de l'employeur et 6 % à la charge de l'employé.

«Depuis 2009, la pression fiscale n'a pas baissé concernant les taux de référence. Mais les entreprises bénéficient de réaménagements des codes fiscaux, de certains impôts et des niches fiscales se sont développées » 

 Wassila Mouzai, Commissaire aux Comptes.

Les niches fiscales s’appliquent notamment aux entreprises créées dans le cadre de l’Agence Nationale de Soutien à l'emploi de Jeunes, aux producteurs agroalimentaires ainsi qu’aux entreprises exportatrices hors hydrocarbures. Les investissements réalisés dans le cadre de l’Agence Nationale de Développement des Investissements, de l’ANSEJ, de la Caisse nationale d’assurance chômage sont exonérés de l’impôt.  

Artilce de "Amal Belkessam"

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